Nouvelles locales

    Nous nous sommes invités tels des gueux à la soirée électorale d’Aubry ce dimanche 28 juin. Organisée au branchouille café L’Hirondelle, détenu par trois architectes en vue sur la métropole, le quatrième mandat d’Aubry se place donc sous le signe du béton. Nous lui avons offert quelques fleurs de carotte sauvage coupées sur la friche et essayé d’entamer une conversation : « Nous en reparlerons quand vous aurez dessaoulé », nous a-t-elle répondu, observatrice. 24 heures plus tard, nous y voilà : face aux bétonneurs et à la défaite d’EELV, la Commune de Saint-Sauveur sera la véritable opposition écologiste à la nouvelle mandature.

Nouvelles globales

    Pour mémoire et pour nos lecteurs du futur – lors de la prochaine pandémie -, voici trois points d’acquis.
    1° L’État français a vendu à l’État chinois des laboratoires et des technologies de cauchemar, dont le laboratoire P4 de Wuhan. 2° Ces laboratoires et ces technologies permettent – entre autres – de manipuler des virus naturels et d’accroître leur dangerosité. 3° De tels laboratoires sont de plus en plus nombreux dans le monde. Des virus s’en échappent constamment. Nous vivons un état de contamination virale perpétuel (saviez-vous que le H1N1 est devenu notre grippe saisonnière ?), ponctué de pics dont n’importe lequel pourrait emporter une partie de l’humanité.

Histoire & Culture

    Deux chiffres et tout est dit de la politique culturelle d’Aubry. Fin 2019, la Métropole s’empresse de claquer 3,8 millions d’euros pour « Lille Capitale mondiale du design », et 3 millions pour la saison « Utopia » de Lille3000 en 2022. Pour le bicentenaire de la naissance d’Alexandre Desrousseaux, né en 1820 dans le quartier Saint-Sauveur à Lille : que tchi. L’auteur d’une Canchon dormoire devenue « La Marseillaise du Nord », plus connue sous le titre Dors min p’tit quinquin, ne recevra pas même un chuque. La culture lilloise est-elle à ce point indigne des édiles culturelles lilloises ? L’occasion pour Renart de rendre hommage aux poètes et chansonniers patoisants méprisés par la culture socialiste.

  • Nous savons tous qu’il y a 36 000 communes en France et tous, nous connaissons le nom de la Commune, l’insurrection populaire parisienne de 1871. Mais pour connaître l’origine des communes, il faut remonter dans les Flandres, vers l’an mil, à l’essor des bourgs (burg), quand les bourgeois, marchands et artisans, unis entre égaux par des serments d’entraide et d’amitié, résolvaient de s’administrer eux-mêmes. C’est alors qu’ils inventent cette commune, qui a depuis inspiré tant de révolutionnaires, socialistes, utopistes, anarchistes.

  • Vous savez bien sûr que le Nord, de la mer aux Ardennes, de la Somme à… à quoi d’ailleurs ? a longtemps fait partie des Flandres et de ces pays, bas et vagues, qui, de Groningue en Picardie, ne cessent de s’unir et se désunir depuis vingt siècles, comme terre et mer au gré des marées. Mais saviez-vous que c’est d’ici, au moyen âge, qu’était partie la révolution agricole qui bouleversa l’Europe ? Puis cette révolution industrielle qui conquit l’Angleterre avant de gagner le monde ? Oui, oui, d’ici. Entre Arras et Amsterdam.
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